messalyn

The Handmade's Tale

samedi 12 octobre 2019, 17:24

Analog photo of a large teacup in the process of being painted with a lingerie theme in seafoam green, but still unfired
Mug en cours sur le thème de la lingerie, couleur vert d'eau, novembre 2017 / Mug in the process of being painted with a lingerie theme in seafoam green, november 2017

Où « handmade », fait-main, est ma religion, ma croix, ma malédiction. Je suis l'une de ces personnes obstinées qui aimeraient tout faire elles-même, constamment emmêlée dans une chaine de productions interdépendantes, bien que la plupart des gens ne voient que le maillon final. Lorsque j'ai commencé à partager mes travaux, la coutume voulait que cela se fasse au travers d'une page perso, la plupart du temps faite maison ou d'après des templates créées et généreusement partagées par des particuliers. On pouvait aussi fréquenter les forums, mais cela demandait une certaine confiance dans son coup de crayon, et pour moi c'était bien trop tôt[1]. Maintenant qu'il y a une tripotée d'outils disponibles à tout un chacun pour présenter son travail sans se faire suer, seuls les abrutis affublés de la tare sus-mentionnée persistent et ce malgré la complexification croissante de ce hobby empoisonné. Voilà pourquoi, même si cela vous semble absurde, je n'ai pas eu envie de partager mes dernières productions avant de faire quelques aménagements sur l'espace central de ma vie sur le net, soit mon site perso. Mes travaux sont mieux là-bas, au sein de cet écrin si minutieusement tissé (des lignes et des lignes, à l'infini)[2]. Mais le blog est parfait pour dévoiler un peu les coulisses alors allons-y !

In which handmade is my religion, my cross, my curse. I'm one of these obstinate persons that want to do everything by myself, tangled in the chains of works that are relative to each other, usually invisible to others persons. When I first started sharing my work, custom would have it that one did so through a personal page, mostly handmade or based on templates some folks were making and generously distributing. Posting on forums was also an option, although not really one for me, not fully, as it required a great deal of confidence and I think it was too early[1]. Of course, now there are countless more options for sharing without breaking a sweat, only fools persevere in the wicked way of yore, in denial of the increasing difficulty of this ex-hobby turned full-time job. Being one of these cretins, I couldn't share anything I did recently if my web anchorage needed some repairs ; it was achieved a couple days ago. Such dedication to the jewelcase tends to give one an inclination not to separate it from the jewels, so you'll need to visit to see the new work[2]. However, this blog is the perfect place to write about my behind-the-scene journey, so here we go!

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Le Hibou Bavard

mercredi 5 juin 2019, 21:14

Banner for Le Hibou Philosophe

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Min rum

dimanche 24 février 2019, 21:24

Ca fait longtemps que je voulais le faire, mais ça y est j'ai enfin pris quelques photos de la décoration de ma chambre ! En fait la seule pièce à part de mon appart c'est la salle de bain ; la chambre est dans une mezzanine. Le hic, c'est qu'avec une seule fenêtre pour tout l'appart et une hauteur si différente entre les deux, jamais la lumière du jour n'atteint mes quartiers. Et l'éclairage n'est pas des plus performants, c'est le moins que l'on puisse dire (je choisis ma lingerie à la lueur de mon téléphone, et il a fallu 20 secondes d'exposition pour obtenir ces photos). Mais soit, avec un trépied j'ai quand même pu immortaliser les deux tirages que j'ai réussi à faire encadrer en 2018, dont dérive ce post, ainsi que les deux nids d'oiseau que j'ai accroché ce matin. Et toujours, les beaux livres et les fringues vintage en exposition.

I meant to do this for a long time, but at last I snapped some pictures of my bedroom arrangement! To clarify the only separate room in my appartment is the bathroom ; my quarters are actually located in a mezzanine. Trouble is, with only one window for the whole flat far below the floor level of said mezzanine, they never get to see the light of the day. And the lights are… unhelpful, at best (I choose my lingerie lit by my phone, and these photos were taken with an exposure of 20 seconds). But anyway, a good tripod and hopefully you can see the two prints that prompted this post as I managed to frame them over the course of last year, as well as the two bird nests that I finally suspended this morning. And always, the shiny books and the vintage clothing hanging around.

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Interlude taphophile

lundi 14 janvier 2019, 02:14

Avant-propos : depuis la réalisation de cette illustration, dont le nom jouait sur les accents d'une façon impossible à retranscrire avec aucun alphabet et surtout pas sur ordinateur, j'ai eu l'occasion de visiter quelques vieilles pierres, quand soudain :

Foreword: since the completion of this illustration, whose name was playing with the accents on the letters in a way that cannot be retranscribed with a normal alphabet especially on a computer, I had the opportunity to visit some old stones, when suddenly:

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Oskúrlafaktur Part IV : The Lakagígar Situation

vendredi 14 décembre 2018, 04:12

Purple-tinted photograph of flowers in the black desert, Lakagígar
Lakagígar, Iceland with Canon AV-1 and Kodak Gold Ultra 400 ISO expired film #014, 30 july 2017

Il est très rare que je voyage sans tenir de journal de bord sur lequel je me repose ensuite pour tenir sur la durée une série de billets, et pourtant, c'est bien le cas de l'Islande, de sorte que faire ce post deux mois ou un an et demi après ne change pas grand chose à la teneur de mon récit. Mais il y a une journée, qui s'est étalée sur trois, qui fait exception, un petit carnet qui n'aura servi qu'à consigner cet unique épisode faute de temps pour continuer la suite, petite bulle temporelle qu'à l'instar de l'épisode post-Marvin du film Pulp Fiction, j'ai baptisé « The Lakagígar Situation ». Le tournant de juillet à août est depuis longtemps un pilier du calendrier, par ici. Ma foi, sur poupéegirl j'avais même une tenue pour ça. Cette année-là, le fameux 31 a commencé au milieu de la pampa islandaise, dans un bien-nommé refuge, par un coucher de soleil dont nous n'aurions jamais du être les témoins car à cette période de l'année il ne tombe qu'au milieu de la nuit.

Is it quite rare for me to travel abroad without keeping a diary I can rely upon later on when I'm writing a blog post serie. And yet, that did somehow happened with Iceland so it doesn't really matter whether I'm penning this two or sixteen months upon my return. However, there has been one very particular day, extending into the following two, which took me the remainder of our stay to relate in a tiny notebook leaving me no time for anything else really, a sort of a time bubble which I dubbed ‘The Lakagígar Situation’ after the Pulp Fiction movie post-Marvin sequence. The turning point between July and August has traditionally been an odd moment here, I even had a poupéegirl outfit for it, mind you. That year, the iconic 31th began in the icelandic bush, in a well-named refuge, under a setting sun we should never have witnessed as this time of the year it occurs in the middle of the night.

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