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14juillet2017

Tous mes béliers noirs

Mon blog se meurt quand je n’y poste pas des dessins. J’ai toujours eu du mal à l’utiliser pour autre chose et avoir fourni l’url à des gens très variés, n’aide pas à y déverser sa pensée, quand bien même les retours écrits sont pratiquement inexistants et que cette même audience que je crains ne semble pas au rendez-vous si j’en crois mes statistiques — que j’ai mises en place très tardivement, jusqu’à ce que l’absence de réaction ne suscite trop de questions en somme, ayant longtemps voulu préserver l’anonymat de mes lecteurs et leur éviter d’être jetés en appât au géant du net Google qui en sait déjà trop sur eux. Il faut dire que depuis que je tiens ce journal les lignes entre les lignes et les présences invisibles font intégralement partie du jeu et je n’étais pas intéressée par le fait de percer le truc derrière la magie. Encore maintenant, je ne scrute mes statistiques que pour savoir quelles personnes que je connais bien sur un panel qui tient sur les doigts d’une main, a lu mes billets sans commenter, surtout quand je laisse des petits messages au jus de citron. Je ne sais pas comment faire pour raviver la flamme des échanges sur ce blog (sur les blogs, d'ailleurs). Je ne peux pas lutter contre le déplacement de l’intérêt du « public », y compris celui de la première heure, des espaces personnels vers les espaces personnalisés depuis une interface commune. Je ne sais même pas ce que la plupart des gens pensent de mon site de dessin, la coquille, le contenant. Est-ce que le scroll pour accéder aux dessins, voire même le clic pour aller voir au delà des 9 derniers ne décontenance personne ? Allez-vous voir les nouveaux herbiers alors même que la vignette qui les représente n'apparaît plus sur la page d’accueil depuis longtemps car l'ordre des vignettes ne tient compte que du premier herbier de 2014 ? Est-ce que mon pari risqué d’une palette peu contrastée passe quand même ou est-ce un échec cuisant ? Quand j’avais encore un ordi fixe, mon écran est resté mal calibré des années et j’ai eu des grosses surprises dans les plages sombres en allant voir mes illustrations depuis d’autres postes. PERSONNE ne me l’avait dit.

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08janvier2017

Train de lectures : Sous le lierre, La Femme Sauvage et Le Livre des Merveilles

Cela fait bien longtemps que je ne suis pas venue conter litcheutcheur par ici. C’est sans doute une erreur de ma part, d’ailleurs, car c’est pourtant un pan important de ma personnalité, d’où sans doute la négligence : son inscription déjà bien ancienne dans mes veines. Dans le même registre, j’ai souvent ironisé sur le fait que mon travail illustratif ne dévoilait que peu mes principaux centres d’intérêt. La nouveauté se taille bien souvent la part du lion, suscitant des idées de scénettes là

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14février2016

Endimanchée Sauvage

Chiffres parfaits, comment ne pas poster aujourd'hui ? Incidentellement, j'ai commencé la journée en regardant un film qui se déroule ce jour-là, Picnic at Hanging Rock. C'est amusant parce qu'au début je pensais regarder Ghost World, et là vous vous dites que vous ne voyez pas ce qui est drôle mais il faut comprendre que Picnic at Hanging Rock me semble être à Virgin Suicides ce que Ghost World est à Daria. Et c'est réalisé par Peter « Dead Poets Society » Weir (coup critique). Definitely not a

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17novembre2014

EGL-141117

Je crois que je n'ai jamais écrit d'article de ce genre, mais la perspective d'un bouquin me fait tergiverser ce soir… Par contre je préviens, cet article ne risque pas d'intéresser des non-lolitas ! En plus, il n'y a même pas d'images…

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01mars2014

Un thé aixois

Un jour, inéluctablement, nous twinnerons du boléro

Cette semaine, je suis allée prendre un thé avec Nella. On n'a pas eu de chance avec le temps, moisi toute la semaine — c'est bien la peine d'avoir déménagé dans le Sud. Et c'est pas comme si c'était la première fois. (je me souviens avoir renoncé à un meeting aixois un jour de forte pluie, j'ai un peu de mal avec l'imprévu et ma tenue de ce jour craignait l'eau. Btssb, ruining meetings since 1988). On s'était donné rendez-vous dans un des rares salons de thés aixois qui nous était venu à l'esprit, Le Chat Rêveur. Ma discrimination féline n'est donc pas incurable, et le salon situé sur la place de la mairie au dessus d'une carterie faisait parfaitement l'affaire même si ça se serait compliqué si nous avions été un groupe.

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